The etesians (/ᵻˈtiːʒəns/ or /ᵻˈtiːziənz/; Ancient Greek: ἐτησίαι etēsiai "periodic winds"; sometimes found in the Latin form etesiae), meltemia (Greek: μελτέμια; pl. of μελτέμι meltemi), from meltem (Turkish) are the strong, dry north winds of the Aegean Sea, which blow from about mid-May to mid-September. According to C. Michael Hogan, the Etesian winds are the dominant weather influence in the Aegean Basin.
They are at their strongest in the afternoon and often die down at night, but sometimes meltemi winds last for days without a break. Similar winds blow in the Adriatic and Ionian regions. Meltemi winds are dangerous to sailors because they come up in clear weather without warning and can blow at 7-8 Beaufort. Some yachts and most inter island ferries cannot sail under such conditions.
The word etesian ultimately derives from the Greek word ἔτος etos "year", connotating the yearly fluctuation in frequency of appearance of these winds. Etesians have been described since ancient times; their Turkish and the Modern Greek names are probably a loan from Italian mal tempo 'bad weather'. Though it is sometimes called a monsoon wind, the meltemi is dry and does not correspond to an opposite wind in the winter. However, the etesians are distantly correlated with the summer monsoons of the Indian subcontinent, as it is a trough of low pressure into the Eastern Mediterranean region that enforces, if not causes, the etesians to blow in summer. A Mediterranean climate is sometimes called an etesian climate.
Les matins se suivent et se ressemblent
Quand l'amour fait place au quotidien
On n'était pas fait pour vivre ensemble
Ça n'suffit pas de toujours s'aimer bien
C'est drôle, hier, on s'ennuyait
Et c'est à peine si l'on trouvait
Des mots pour se parler du mauvais temps
Et maintenant qu'il faut partir
On a cent mille choses à dire
Qui tiennent trop à cœur pour si peu de temps
On s'est aimé comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
A demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien
On fait c'qu'il faut, on tient nos rôles
On se regarde, on rit, on crâne un peu
On a toujours oublié quelque chose
C'est pas facile de se dire adieu
Et l'on sait trop bien que tôt ou tard
Demain peut-être ou même ce soir
On va se dire que tout n'est pas perdu
De ce roman inachevé, on va se faire un conte de fées
Mais on a passé l'âge, on n'y croirait plus
On s'est aimé comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
A demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien
Roméo, Juliette et tous les autres
Au fond de vos bouquins dormez en paix
Une simple histoire comme la nôtre
Est de celles qu'on écrira jamais
Allons petite il faut partir
Laisser ici nos souvenirs
On va descendre ensemble si tu veux
Et quand elle va nous voir passer
La patronne du café
Va encore nous dire "Salut les amoureux"
On s'est aimé comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
A demain qui vient toujours un peu trop vite