Dime novel, though it has a specific meaning, has also become a catch-all term for several different (but related) forms of late 19th-century and early 20th-century U.S. popular fiction, including "true" dime novels, story papers, five- and ten-cent weekly libraries, "thick book" reprints, and sometimes even early pulp magazines. The term was being used as a title as late as 1940, in the short-lived pulp Western Dime Novels. Dime novels are, at least in spirit, the antecedent of today's mass market paperbacks, comic books, and even television shows and movies based on the dime novel genres. In the modern age, "dime novel" has become a term to describe any quickly written, lurid potboiler and as such is generally used as a pejorative to describe a sensationalized yet superficial piece of written work.
In 1860, publishers Erastus and Irwin Beadle released a new series of cheap paperbacks, entitled Beadle's Dime Novels. The name became the general term for similar paperbacks produced by different publishers throughout the early twentieth century. The first book in Irwin and Beadle's series was Malaeska, the Indian Wife of the White Hunter, by Ann S. Stephens, dated June 9, 1860. The novel was essentially a reprint of Stephens' earlier serial that appeared in the Ladies' Companion magazine in February, March and April 1839. It sold more than 65,000 copies within the first few months of its publication as a dime novel. The dime novels varied in size, even within this first Beadle series, but were roughly 6.5 by 4.25 inches (16.5 by 10.8 cm), with 100 pages. The first 28 were published without a cover illustration, in a salmon colored paper wrapper. A woodblock print was added with issue 29, and reprints of the first 28 had an illustration added to the cover. Of course, the books were priced at ten cents.
Tu n'es pas mon pays et pourtant c'est ici que je voudrais finir ma vie
Sur ton île où mes rêves ont choisi leur maison
Une montagne à l'horizon
Comme un arbre à la mer quand parfois je me perds
Le courant me ramène en arrière
Voyageur solitaire, mes racines à l'envers
Partout, j'ai le mal de ta terre
J'ai les ailes et le cœur d'un oiseau migrateur
Et mon vrai pays est ailleurs
J'ai besoin de sentir tes parfums m'envahir quand, la nuit, je décolle
Tu m'envoles
Voyageur imprudent, j'ai cueilli en passant
Deux pétales à ta rose des vents
Le premier pour partir, effacer les frontières
Le second pour garder ta lumière
J'ai toujours avec moi, tes visages et tes voix
Un chemin qui conduit vers toi
Une main de corail, dans la mienne où que j'aille
Ton chant pour guider mes pas
Jusqu'au bout du voyage, les oiseaux de passage
Restent fidèles à ton rivage
J'ai besoin de partir mais pour mieux revenir, libéré sur parole
Quand tu m'envoles
J'ai du vent dans les veines et ton chant des sirènes
À la fois, me libère et m'enchaîne
Naufragé volontaire, sans barreaux ni barrières
J'ai l'âme à jamais prisonnière
J'ai les ailes et le cœur d'un oiseau migrateur
Et mon vrai pays est ailleurs
J'ai besoin de sentir, tes parfums m'envahir, quand, la nuit, je décolle
Les deux pieds sur le sol
J'ai besoin de sentir, la fenêtre s'ouvrir
Libéré sur parole, tu m'envoles
Comme un arbre à la mer, voyageur solitaire
J'ai le mal de ta terre
Libéré sur parole, quand la nuit je décolle, les deux pieds sur le sol