Bayt ʿIṭāb (Arabic: بيت عطاب) was an Palestinian Arab village located in the Jerusalem Subdistrict. The village is believed to have been inhabited since biblical times. An ancient tunnel which led to the village spring is associated with story of Samson. Prior to, during, and after its incorporation into Crusader fiefdoms in the 12th century, its population was Arab. Sheikhs from the Lahham family clan, who were associated with the Qays tribo-political faction, ruled the village during Ottoman era. In the 19th century, this clan controlled 24 villages in the vicinity. The homes were built of stone. The local farmers cultivated cereals, fruit trees and olive groves and some engaged in livestock breeding.
After a military assault on Bayt ʿIṭāb by Israeli forces in October 1948, the village was depopulated and demolished. One IDF account says that when the Harel Brigade approached the village at night, they already found the village deserted, but proceeded to destroy its houses. Many of the villagers had fled to refugee camps in the West Bank less than 20 kilometres (12 mi) from the village. In 1950, an Israeli moshav, Nes Harim, was established north of the built up portion of Bayt 'Itab, on an adjacent peak.
Regarde, petit pois, la maison qui s'effondre.
Regarde, petit pois, la toiture qui tombe
Le grand salon qui glisse, quelque part emporté
Et la salle à manger sur un arbre perché.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, il pleut sur notre amour.
La pluie les a rincés, les longs rideaux velours
Mouillés, papiers, chansons, mouillés, poupées, poupons
Et les amis qui viennent s'en vont.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Tu t'souviendras, petit pois, le lézard sur les ardoises
Le chemin pour l'école, les mûres et les framboises.
La ville nous prendra, comme les autres, pareil.
Sur le goudron du temps, dessine-moi le soleil.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Et le vent les arrache, les dessins de ma main.
S'envolent, comme des feuilles mortes, Lucky Luke et Tintin.
Tu verras, petit pois, demain, viendront les clowns
Et ce Papa qui pleure, p'tit pois, c'est Charlie Brown.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.
Regarde, petit pois, la maison de Papa qui s'en va.