2025 1SVT Vocabulaire
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2025 1SVT Vocabulaire
ADN : longue molécule organique en double hélice, polymère de nucléotides, contenue dans le
noyau des cellules eucaryotes et qui stocke le programme génétique.
Chromatine : c’est la forme classique que prend l’ADN quand celui-ci n’est pas condensé en
chromosome. L’ADN s’enroule alors sur les protéines histone pour former comme un collier de
perles.
Nucléotide : molécule composée d’un sucre (désoxyribose), d’un phosphate et d’une base
azotée (adénine, guanine, cytosine, thymine, uracile). C’est la brique élémentaire de l’ADN ou
de l’ARN.
Chromosome : c’est un élément microscopique constitué par une molécule d’ADN qui se
condense sur un squelette protéique. Le chromosome se forme quand la cellule s’apprête à se
diviser par mitose ou méiose.
Chromosomes homologues : les chromosomes sont le plus souvent classés par paires (père &
mère) car ils sont identiques par la taille, la position du centromère et la répartition des bandes.
Caryotype : représentation des chromosomes d’une cellule classés par paires de taille
décroissante (chez l’Homme 46).
Réplication : avant une division cellulaire, mitose ou méiose, la quantité d’ADN va doubler au
cours de la réplication. Ainsi on peut voir dans l’ADN des fourches de réplication.
Réplication semi-conservative : c’est suivant ce modèle que se fait la réplication de l’ADN, cad
que chaque ADN synthétisé est formé d’un montant matrice et d’un montant néo synthétisé.
ADN polymérase : enzyme qui opère pendant la réplication de l’ADN. Elle permet la synthèse
d’un brin d’ADN complémentaire du brin matrice recopié. Cette enzyme est également capable
de réparer l’ADN.
PCR : c’est la technique la plus classique en génétique qui consiste à recopier un grand
nombre de fois de l’ADN pour en obtenir une grande quantité avant de l’étudier. Cette
technique nécessite l’utilisation d’une Taq polymérase, qui effectue la réplication comme dans
la cellule.
o Dénaturation : première étape de la PCR qui consiste à chauffer la molécule d’ADN afin
de séparer les 2 montants de l’ADN par agitation thermique.
o Hybridation : deuxième étape de la PCR qui consiste à ajouter 2 amorces d’ADN (petit
fragment de 20 nucléotides environ) qui viennent se fixer par complémentarité en amont
et en aval de la séquence d’ADN à amplifier.
o Elongation : troisième étape de la PCR qui consiste à synthétiser l’ADN complémentaire
du brin matrice entre les 2 amorces grâce à la Taq polymérase.
Mitose : division cellulaire qui fabrique les cellules somatiques de l’organisme et constituée de
4 étapes Prophase, Métaphase, Anaphase, Télophase. Elle permet la conservation du matériel
génétique dans les cellules filles.
o Prophase : condensation de l’ADN et apparition des chromosomes à 2 chromatides =
chromosome métaphasique. Disparition progressive de la membrane nucléaire.
o Métaphase : alignement des chromosomes métaphasiques sur la plaque équatoriale.
Ainsi tous les centromères sont alignés sur la plaque équatoriale. Le moteur du
déplacement des chromosomes est un ensemble de protéines tubulaires, les
microtubules, qui forment le fuseau mitotique.
o Anaphase : chaque chromosome à 2 chromatides est écartelé de part et d’autre et se
casse, en 2 chromosomes à 1 chromatide, au niveau du centromère. Il y a par
conséquence, constitution de 2 lots identiques de chromosomes à 1 chromatide.
Chapitre B – protéines
Protéines : c’est un polymère d’acides aminés reliés entre eux par des liaisons peptidiques.
Molécules organiques : ce sont les molécules du vivant, assemblage de chainons carbonés
avec hydrogène, oxygène, azote. On y trouve en particulier les glucides, les lipides, les
protéines et les acides nucléiques.
Acide aminé = aa : on distingue 20 aa qui sont tous formés d’un carbone central portant une
fonction amine, une fonction carboxyle et une chaine latérale spécifique.
Structure primaire, secondaire, tertiaire, quaternaire des protéines : structure primaire, c’est le
nombre total d’aa et la séquence. Structure secondaire, c’est le repliement de la protéine
suivant le modèle de l’hélice alpha ou du feuillet beta. Structure tertiaire, c’est la forme de la
protéine dans l’espace en 3D. Structure quaternaire, c’est l’assemblage de plusieurs protéines
entre elles.
Phénotype : ce sont les caractéristiques observables d’un organisme et qui sont contrôlés
génétiquement et modulés par l’environnement. Selon l’outil d’observation utilisé, on distingue :
échelle macroscopique ; échelle microscopique ou cellulaire ; échelle moléculaire.
Génotype : ensemble des allèles d’un organisme (2 par gènes). NB : génome : ensemble de
l’ADN d’une cellule.
Transcription : c’est la première étape de la synthèse protéique qui consiste à synthétiser un
ARNm à partir de l’ADN. Dans le noyau, grâce à la ARN polymérase.
Traduction : c’est la « seconde » grande étape de la synthèse protéique qui se déroule dans le
cytoplasme et qui consiste à associer à chaque codon un aa grâce aux ribosomes.
ARN pré-messager : immédiatement après la transcription, on obtient un ARN pré messager
très long et qui pourra être raccourci et remodeler pour donner de très nombreux ARNm
différents qui donneront chacun une protéine différente.
ARNm : Acide Ribo Nucléique messager. C’est comme l’ADN, un polymère de nucléotides
mais avec cette fois AUGC. Il est monobrin. Il correspond à une copie complémentaire d’un
des deux brins d’ADN.
Brin transcrit : sur un morceau d’ADN constitué de 2 brins, celui qui est parcouru par l’ARN
polymérase pour synthétiser par complémentarité le brin d’ARNm s’appelle le brin transcrit.
NB : le brin non transcrit possède dans la même séquence que l’ARNm à la différence des T
qui sont remplacées par des U.
Code génétique – codon : c’est un système ou une règle générale valable pour tous les êtres
vivants (bactéries, végétaux, animaux…) qui permet de traduire une séquence d’acides
nucléiques en une séquence d’acides aminés. Sans lui pas de traduction possible. Chaque
triplet de nucléotides (= codon) est associé à un aa.
Ribosomes : ce sont les ribosomes qui réalisent dans le cytoplasme la traduction de l’ARNm
en protéine en créant des liaisons peptiques entre les aa et grâce au code génétique.
Maturation – épissage : entre la transcription et la traduction, c’est une étape où l’ARN pré
messager va être modifié par élimination des introns et réassociations des exons.
Protéome : c’est l’ensemble des protéines qui sont exprimées dans une cellule parmi les
milliers de gènes que possède la cellule.
Allèle : ce sont les différentes versions d’un même gène et qui se distinguent par quelques
nucléotides différents cad une séquence légèrement différente.
Homozygote : quand les 2 versions alléliques sont identiques ; noté (a//a) ou (A//A)
Hétérozygote : quand les 2 versions alléliques sont différentes ; noté (A//a)
Récessif : c’est lorsque la version allélique ne s’exprime pas chez un hétérozygote.
Dominant : c’est lorsque la version allélique s’exprime chez un hétérozygote.
Echiquier de croisement : on résume dans un tableau à double entrées toutes les possibilités
de fécondation entre 2 parents dont on connait le génotype. Ce tableau permet donc de définir
les génotypes, les phénotypes et les probabilités de maladie des enfants.
Entre ( ) parenthèses = génotypes
Entre [ ] crochets = phénotypes
Chapitre C – mutations
Mutation : modification aléatoire de la séquence des nucléotides dans l’ADN à la suite d’une
erreur lors de la réplication ou provoquée par des facteurs mutagènes.
Substitution, délétion, insertion : remplacement ; enlèvement ; ajout d’un nucléotide dans la
séquence d’ADN.
Mutation silencieuse : quand le nucléotide modifié par la mutation ne provoque pas de
changement d’aa, la mutation est dite silencieuse. En effet, comme le code génétique est
redondant, plusieurs codons donnent le même aa.
Mutation ponctuelle efficace : quand le nucléotide modifié par la mutation provoque un seul
changement d’aa.
Apparition d’un codon stop prématuré : ce sont les mutations les plus graves car dans ce cas,
la séquence de la protéine est écourtée et perd généralement sa fonctionnalité.
Mutation spontanée : c’est une mutation qui se produit aléatoirement dans des conditions
normales de la vie d’une cellule lors de la réplication.
Mutations induites : c’est une mutation qui apparait lorsqu’un facteur de l’environnement
provoque ce changement de nucléotides (facteurs physique ou chimique)
Chapitre D – enzymes
Séquençage du génome : technique de génétique qui consiste à déchiffrer cad trouver l’ordre
des nucléotides (= séquence) dans le génome d’un organisme.
Sélection naturelle : déjà étudiée en seconde, on insiste en première sur le fait que l’espèce
humaine n’est pas au-dessus des lois de la génétique de telle sorte qu’elle s’applique aussi à
l’Homme. Mécanisme responsable de l’évolution et qui permet à certains individus porteurs
d’une mutation (et donc d’un trait phénotypique particulier héréditaire) de résister davantage
dans des conditions de vie. Ainsi, ces individus vont pouvoir vivre, se reproduire et donc
transmettre préférentiellement cet allèle qui va logiquement se répandre dans cette population.
Séisme = tremblement de terre : c’est une secousse du sol résultant de la libération brusque
d'énergie, accumulée par les contraintes exercées sur les roches et qui se propage sous la
forme d’ondes sismiques.
Onde P : ondes première ou de compression / décompression, responsables du grondement
lors d’un séisme.
Onde S : ondes secondaire ou de cisaillement ou transversales. Plus lentes que les ondes P,
elles arrivent donc plus tard. Elles permettent de déterminer la structure du globe et ne se
propagent que dans les solides.
Onde de Rayleigh : ce sont les plus lentes et les plus complexes. Leur déplacement est
complexe, assez semblable à celui d'un bouchon porté par une vague, constituant un
mouvement à la fois horizontal et vertical.
Foyer sismique : lieu où la roche casse en profondeur.
Epicentre : point en surface à l’aplomb du foyer sismique.
Ondes réfléchies ou réfractées : au niveau d’une interface cad d’un changement de milieu
(roche), les ondes sismiques vont obéir aux lois de Descartes en étant soit renvoyées ou
déviées.
Dorsale océanique : relief positif au fond de l’océan. Elle représente la limite entre 2 plaques
lithosphériques qui divergent et elle le lieu de formation du plancher océanique nommée
accrétion.
Zone de subduction & plan de Bénioff : correspond à la limite entre deux plaques
lithosphériques convergentes, dont l’une (la plaque subduite) s’enfonce sous l’autre (la plaque
chevauchante). On y observe une fosse de subduction et aussi des séismes de plus en plus
profonds et alignés sur un plan virtuel, le plan de Bénioff.
Chaine de collision : relief positif sur le continent. Elle représente la limite entre deux plaques
lithosphériques continentales qui s’affrontent en se déformant.
Lithosphère : c’est la couche la plus superficielle de la Terre formée par la croute et le manteau
lithosphérique. Elle a un comportement cassant ce qui fait qu’elle est le siège des séismes.
Elle est découpée en plaques en mouvement.
Asthénosphère : partie du manteau située sous la lithosphère. Elle est composée de péridotite
solide mais ductile ce qui fait qu’il n’y a pas de séisme.
Croute : couche rigide en surface. On distingue la croute continentale (formée essentiellement
de granite) et la croute océanique (formée essentiellement de basalte et gabbro). Elle est
séparée du manteau en dessous par la discontinuité du Moho.
Manteau lithosphérique : constituée par la péridotite rigide et cassante dans la lithosphère.
Manteau asthénosphérique : constituée par la péridotite rigide et ductile dans l’asthénosphère.
Moho : discontinuité de Mohorovicic. C’est la limite entre la croute et le manteau. C’est une
limite pétrologique qui correspond à un changement de roches.
LVZ = Low Velocity Zone : partie du manteau caractérisée par un ralentissement des ondes
sismiques en relation avec la température élevée (on lui associe l’isotherme 1300 °C). C’est
une limite rhéologique cad changement de comportement de la roche (cassante v ductile)
entre la lithosphère et l’asthénosphère.
Discontinuité pétrologique : elle correspond au Moho et traduit un changement de roches entre
au-dessus la croute (granite, basalte, gabbro) et en dessous le manteau (péridotite).
Discontinuité rhéologique : elle correspond à la LVZ et traduit un changement de
comportement de la roche à savoir la péridotite qui passe de cassante à ductile.
Discontinuité de Gutenberg : limite entre le manteau et le noyau et qui se trouve à 2 900 km.
Rigide – ductile : un matériau rigide est cassant (ex règle plastique) alors qu’un matériau
ductile se déforme (ex carambar) quand on le comprime ou l’étire.
Volcanisme explosif : ce sont les volcans situés au niveau des zones de subduction
caractérisés par les nuées ardentes meurtrières (ex Vésuve).
Volcanisme effusif : ce sont les volcans situés au niveau de la dorsale caractérisés par des
coulées de lave non dangereuses.
Divergence : ce sont des forces appliquées entre 2 plaques lithosphériques qui tendent à les
éloigner.
Convergence : ce sont des forces appliquées entre 2 plaques lithosphériques qui tendent à les
rapprocher.
Faille normale : fracture observée dans la roche lorsque celle-ci est soumise à des forces
extensives et accompagnées d’un mouvement (schéma +++).
Faille inverse : fracture observée dans la roche lorsque celle-ci est soumise à des forces
compressives et accompagnées d’un mouvement (schéma +++).
Faille transformante : fracture observée à la limite entre 2 plaques lithosphériques qui
coulissent plus ou moins horizontalement, en particulier perpendiculairement à la dorsale.
Point chaud et alignement volcanique : zone ponctuelle du manteau profond anormalement
chaude ce qui permet la formation de magma. Ce dernier en remontant vers la surface va
laisser une trace sur la plaque lithosphérique en mouvement sous la forme de volcans
successifs à l’aplomb du point chaud.
Convection : transmission de la chaleur au travers d’une matière avec déplacement de
matière.
Conduction : transmission de la chaleur au travers d’une matière solide donc sans
déplacement de matière.
Péridotite : c’est la roche spécifique du manteau. C’est une roche magmatique composée
d’olivine et pyroxène.
Solidus d’une roche : courbe expérimentale qui donne pour une roche précise, les couples de
pression et température qui permettent le début de la fusion de la roche.
Géotherme d’une région : courbe réelle donnant la température à une profondeur donnée pour
une région précise.
Fusion partielle d’une roche : certains minéraux d’une roche vont fondre pour devenir liquide et
former du magma. Tant que la totalité des minéraux n’a pas fondu, la fusion n’est que partielle.
Maladie génétique (monogénique) : maladie liée à la présence d’un gène muté (un allèle ou
deux allèles sont porteurs d’une mutation) ce qui provoque une altération du fonctionnement
de la cellule.
Thérapie génique : c’est l’ensemble des procédés consistant à introduire du matériel génétique
dans des cellules afin de corriger le gène défectueux qui est responsable d’une maladie
génétique.
Antibiotique = ATB : molécule naturelle extraite ou de synthèse qui détruisent uniquement les
bactéries. « Les ATB, c’est pas automatique ».
Anthropocentrisme : biais de raisonnement qui consiste à placer l’Homme au centre.
Cancérisation : les cellules cancéreuses présentent des caractéristiques nouvelles comme
celles de se diviser à l'infini et de migrer dans l'organisme conduisant à la formation de
tumeurs puis métastases
Immunité innée : c’est le premier mécanisme de défense immunitaire qui intervient de manière
non spécifique, stéréotypée et en moins de 24h.
Ganglions lymphatiques : renflements au niveau du cou, de l’aine, dans lesquels sont stockées
des cellules immunitaires. Ils sont gonflés et douloureux en cas d’infection.
Lymphe : c’est un liquide comparable au sang mais qui circule dans d’autres vaisseaux à
savoir les vaisseaux lymphatiques. La lymphe ne contient pas de globules rouges mais juste
les globules blancs.
Leucocyte = synonyme de globule blanc : ce sont les cellules de l’immunité qui sont fabriqués
dans la moelle osseuse. On distingue 3 grandes familles : polynucléaire, lymphocyte,
monocyte.
Cellules sentinelles : ce sont des leucocytes qui circulent dans l’organisme à la recherche
d’agents infectieux. Elles regroupent 3 familles, MDM : Mastocyte, Dendritique et Macrophage.
Monocyte transformé en Macrophage : le monocyte est dans le sang. Une fois sorti de la
circulation sanguine, il se transforme alors en macrophage dont l’action principale est de
réaliser la phagocytose des éléments étrangers.
Granulocyte = polynucléaire : ce sont les leucocytes les plus fréquents du sang qui effectuent
la phagocytose.
Lymphocyte : ce sont des leucocytes qui interviennent spécifiquement dans la réponse
adaptative. On distingue 2 sous familles de lymphocyte : les LB et les LT.
Réaction inflammatoire aigüe = RIA : c’est le mécanisme de la réponse innée et qui est
caractérisé par le « 4 eurs », à savoir rougeur, chaleur, tumeur, douleur.
Histamine : molécule sécrétée par les cellules sentinelles (mastocyte en particulier) et qui
provoque une vasodilatation des capillaires, d’où la tumeur et la rougeur de la RIA. En cas
d’allergie, c’est elle qui est sécrétée de manière excessive et qui provoque les symptômes.
Prostaglandine : molécule sécrétée par les tissus lésés qui vient exciter localement les
terminaisons nerveux et qui provoque la douleur.
Phagocytose : mécanisme cellulaire qui permet à une cellule d’englober, de digérer et
d’éliminer une particule solide ou d’autres cellules. La phagocytose intervient aussi bien dans
la réponse innée que dans la réponse adaptative.
CPA = Cellule Présentatrice d’Antigène : après phagocytose, certaines cellules vont rejoindre
les ganglions lymphatiques et se transformer en CPA afin d’exposer l’antigène étranger qui a
envahi l’organisme (un peu comme les affiches « Wanted » dans les westerns ☺)
Anti-inflammatoire : classe de médicaments visant à réduire les désagréments de la RIA en
particulier en diminuant la chaleur (= fièvre) et la douleur.
Réponse adaptative : c’est la seconde réponse qui intervient après la réponse innée.
Contrairement à la première, elle est beaucoup plus lente mais surtout elle est spécifique de
l’agent microbien qui l’a engendrée.
Antigène Ag : c’est une partie de la molécule qui provoque la réponse immunitaire.
Anticorps Ac = immunoglobuline : molécule de nature protéique qui est sécrétée par les
plasmocytes dans le cadre de la réponse immunitaire adaptative. Ces anticorps sont
spécifiques d’un Ag donné et vont le neutraliser.
Ac circulant : ce sont des Ac sécrétés par les plasmocytes dans le sang et qui vont agir pour
neutraliser l’Ag, c’est donc la fin de la réponse !
Ac membranaire : ce sont des Ac fixés à la surface des lymphocytes B qui vont permettre de
sélectionner ceux qui sont spécifique de l’Ag, c’est donc le début de la réponse !
Test antigénique & Séropositif : une personne qui possède des Ac vis-à-vis d’un Ag donné, ce
qui signifie qu’elle a été exposée à cet Ag, est dite séropositive ; Initialement, avant tout
contact avec l’Ag une personne est séronégative.
Sélection clonale : dans cette première étape, seuls certains LB, LT4 et LT8 vont être
complémentaires de l’Ag à éliminer car la forme du récepteur est complémentaire de l’Ag.
Lymphocyte B = LB : ces leucocytes interviennent spécifiquement dans la réponse immunitaire
de type humorale. En effet, après sélection, amplification et différenciation en plasmocytes, ils
sécrètent des anticorps.
Lymphocyte T8: ces leucocytes interviennent spécifiquement dans la réponse immunitaire de
type cellulaire. En effet, après sélection, amplification et différenciation en lymphocytes T
cytotoxiques (= LTC) qui réalisent la lyse cellulaire de cellules infectées ou cancéreuses ou
greffées.
Vaccination : traitement préventif qui permet de provoquer une réponse immunitaire adaptative
vis-à-vis d’un microorganisme spécifique. Ainsi, la personne devient séropositive avec un taux
d’Ac élevé ce qui empêchera le cas échéant le développement du microorganisme en cas
d’infection.
Vaccin classique à protéine purifiée : jusqu’à la pandémie de Covid19, un vaccin contenait la
protéine cad l’Ag dénaturé du microorganisme. Cependant l’obtention de cet Ag est un
procédé long qui nécessite plusieurs années.
Vaccin à ARN : nouvelle génération de vaccin, qui consiste à introduire non plus la protéine du
microorganisme mais son matériel génétique (ici l’ARN). Celui-ci va alors infecter des cellules
qui vont alors fabriquer l’Ag du microorganisme.
Lymphocytes mémoires : ce sont des lymphocytes qui ont été sélectionnés par l’Ag et qui
possèdent une durée de vie très longue (de nombreuses années).
Réaction primaire / secondaire : l’injection successive de l’Ag (ou ARN) permet de provoquer
une réponse immunitaire adaptative de plus en plus rapide et de plus en plus forte.
Adjuvant : molécule additive dans un vaccin qui n’est pas l’Ag mais qui renforce son efficacité.
C’est l’aluminium qui est souvent utilisé (suspicion des effets secondaires ?)
Maladie auto immune : les maladies auto-immunes résultent d'un dysfonctionnement du
système immunitaire conduisant ce dernier à s'attaquer aux constituants normaux de
l'organisme. De ce fait, les cellules d’un organe vont être détruites (action des plasmocytes ou
LTC) à cause de lymphocytes auto réactifs qui n’ont pas été éliminés lors de l’apprentissage
immunitaire.