Droit Civil
Droit Civil
com
• P Malaurie LGDJ
INTRODUCTION
• Droit constitutionnel : fait partie du droit public, ensemble de règles qui organisent le
fonctionnement au sein de l’Etat
• Droit administratif = s’intéresse au rapport entre administré et administration
• Droit budgétaire = règles qui gouvernent les finances publiques
• Droit civil : Ensemble des règles qui s’appliquent à la vie privée des personnes et à
leur relation avec autrui.
• Droit d’exception : vont intervenir que dans certains domaines
• Droit du travail : organisation du travail -> un code du travail et un code de la sécurité
sociale
• Droit de la consommation : règles qui encadrent la consommation
• Droit rural : exploitation agricole et agriculteur
• Droit pénal : Ensemble des règles qui régit les infractions. Entre droit public et droit
privé.
• Droit international : il y a deux type de droit international
• Le Droit international public -> intérêt général (conventions internationales et leur
applications)
• Droit international privé -> règles applicables aux personnes pour régler les conflits de
loi dans l’espace
-les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques ; la liberté, le
pluralisme et l'indépendance des médias ; les sujétions imposées par la Défense nationale aux citoyens en leur personne et en leurs
biens ;
-la nationalité, l'état et la capacité des personnes, les régimes matrimoniaux, les successions et libéralités ;
-la détermination des crimes et délits ainsi que les peines qui leur sont applicables ; la procédure pénale ; l'amnistie ; la création de
nouveaux ordres de juridiction et le statut des magistrats ;
-l'assiette, le taux et les modalités de recouvrement des impositions de toutes natures ; le régime d'émission de la monnaie.
-le régime électoral des assemblées parlementaires, des assemblées locales et des instances représentatives des Français établis
hors de France ainsi que les conditions d'exercice des mandats électoraux et des fonctions électives des membres des assemblées
délibérantes des collectivités territoriales ;
-la création de catégories d'établissements publics ;
-les nationalisations d'entreprises et les transferts de propriété d'entreprises du secteur public au secteur privé.
-de la libre administration des collectivités territoriales, de leurs compétences et de leurs ressources ;
-de l'enseignement ;
-du régime de la propriété, des droits réels et des obligations civiles et commerciales ;
Les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l'Etat dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi
organique.
Les lois de financement de la sécurité sociale déterminent les conditions générales de son équilibre financier et, compte tenu de
leurs prévisions de recettes, fixent ses objectifs de dépenses, dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.
Les orientations pluriannuelles des finances publiques sont définies par des lois de programmation. Elles s'inscrivent dans
l'objectif d'équilibre des comptes des administrations publiques.
Les dispositions du présent article pourront être précisées et complétées par une loi organique.
B) La Jurisprudence
Définition :
• Jurisprudence : décisions rendues par les juridictions dans une Etat
Le juge a le droit d’interpréter la règle, il a l’obligation de statuer sous peine de déni de justice. (Art 4
Code civil)
C) La doctrine
Définition :
• La doctrine : l’ensemble des travaux de recherche qui sont liés à différents thèmes
juridiques.
Si la cour d’appel n°2 confirme l’arrêt de la 1ère cour d’appel, possibilité d’un second et dernier
pourvoi en cassation Assemblée plénière.
Assemblée plénière :
• Casse et renvoie : Cour d’appel n°3 qui a l’obligation de s’incliner.
• Casse sans renvoi : tout s’arrête.
• Rejette : tout s’arrête.
Sinon juridiquement le reste est appelé « une chose » -> objet de droit
Les animaux sont des êtres dotés de responsabilité, mais ils restent juridiquement des « choses ».
⇉ La personne physique individuelle permet de devenir une personnalité juridique = on devient apte à être
sujet de droit. Cela permet aussi de déterminer les caractères d'un état civil de la personne ( ce qui permet
d'identifier la personne).
⇉ La personnalité juridique est donnée à toutes les personnes et a pour vocation d'accorder aux personnes
des droits. ( cf : article 1 de la droit de l'homme et du citoyen)
→ PERSONNALITE JURIDIQUE ( selon le Doy. Cornu) : L'aptitude reconnu aux être humain de devenir
titulaire de droit.
=Toutes les personne physique deviennent des personnalités juridique ce qui leur permet d'acquérir des
droits.
• A partir de quand un être humain a -t-il une personnalité juridique ? Quand se termine-t-elle ?
•
SECTION 1 : Le début de la personne juridique
⇉ A partir du moment où on né on acquière la personnalité juridique. Mais il existence certaine hypothèse
disant que la personnalité juridique commence avant la naissance
§1- la naissance
⇉ On dit que la personnalité juridique né à la naissance. Mais qu'est-ce que une naissance au sens juridique du
terme ?
A) La définition de la naissance
⇉ Principe fondamentale en droit des personnes = principe de simultanéité : quand on est né,
simultanément , la personnalité juridique née. Le Code civil prévoit que la personnalité juridique va avec la
naissance cependant : est-ce que la naissance suffit ?
↪ Non, car le Code civil prévoit que l'on soit né et que l'on soit vivant ( cris de
l'enfant qui né ) et viable ( toutes les facultés pour survivre). Il faut donc avoir ces trois caractéristiques à la
naissance pour avoir une personnalité juridique.
ex : article 318 – article 725 sur les succession = il n'y a pas les même personne qui arrive à la
succession selon si l'enfant est viable ou non : enfant vivant et viable qui né mais qui meurt après = héritage va
à la mère ; enfant qui né pas viable = héritage = mère et parents du conjoint.
→ Lorsque l'enfant est mort-né il n'y a pas d'acte de naissance ni de reconnaissance d'un état civil.
Dans le Code civil il existe un article dans le cas où l'enfant serait né mais décède rapidement après sa
naissance (article 79-1) et avant qu'on ai déclaré sa naissance. L'officier d'état civil va rédiger un acte de
naissance et un acte de décès.
Autre situation = si l'enfant meurt au moment de la naissance = acte d'enfant sans vie = permet d'établir qu'il a
eu un décès. Si on élargissait la personnalité juridique du bébé au stade de fœtus ou d'embryon dû à des
problèmes juridique
ex : maman enceinte et blesser et qui perd son bébé = auteur du crime ? Homicide involontaire ? = non
car cela n'existe que si il y a une personnalité juridique
B) La déclaration de naissance
⇉ Le Code civil détail lourdement comment est-ce que l'on doit déclarer un enfant. On déclare la naissance au
service d'état civil de la mairie ou l'enfant est né. Elle doit être réalisée dans les 5 jours qui suivent
l'accouchement , si on passe se délait = faire appel au tribunal de grande instance pour faire établir la naissance.
En principe = les parents qui s'occupe de la déclaration de naissance ( on vise le père ou les responsable de
l'endroit où à eu lieu l'accouchement = artc 56 → date de 1804 ). Cette déclaration permet de dresser l'acte de
naissance de l'enfant qui est le premier acte de l'état civil.
• prénom, nom
• sexe
B) Enfant conçus
⇉ On va se baser sur sa conception pour faire naître des droits au bénéfice de l'enfant = théorie de l'infans
conceptus. L'idée c'est ,si il en va de son intérêt de reconnaître ses droits lors de sa conception, on va leur
reconnaître mais ces droits qui seront concilié, exercé, qu'en présence de l'enfant né vivant et viable.
ex : un couple et le père décède pendant la grossesse et qu'on ne prend pas en compte l'enfant conçus =
enfant n'est jamais héritier , sauf que si on dit que c'est dans son intérêt de le rendre hérité = alors il devient
hérité de son père qui est décédé. En reconnaissant que dans le ventre il est déjà une personne juridique =
reconnaît lien de filiation et succession ouverte a bénéfice de l'enfant. ( tjrs en matière successorale que sa à un
intérêt / donation).
⇉ Difficulté = savoir quand est-ce que l'enfant est conçus ? = il existe des enfants prématuré et des enfants
qui naissent après le terme.Il existe une période de présomption de conception dans le Code civil : article 311 =
présomption de conception entre le 300° et le 180° jour ( présume que l'enfant à était conçus entre 10 et 6 mois
avant la naissance). Il faudra prouvé que l'enfant est né dans cette période pour entrer dans une phase de
succession avant la naissance.
PRÉSOMPTION : on déduit d'un fait connu un fait inconnu. Intérêt = renverse la charge de la preuve = pas
à prouver.
Ex : si l'enfant né « ici » = pas besoin de prouver qu'il est né entre 10° et 6° mois car le Code civil
suppose que la naissance à eu lieu dans ce lapes de temps.
→ Il y a 2 texte dans le Code civil qui donne des droits à l'enfant : article 725 qui concernent les succession et
article 906 qui concernent les donations .
§3 – Les conséquences de l'acquisition de la personnalité juridique.
Personnalité juridique = aptitude à être titulaire de droits et d'obligation. A partir du moment ou une personne
acquière la personnalité juridique = apte à avoir des droits. Devient un sujet de droit et acquière la capacité
juridique. Pour pouvoir exercer des droits il faut aussi avoir la capacité juridique. Quand un individu peut jouir
d'un droit = capacité de jouissance = fait d'avoir des droits. Quand une personne veut exercer elle même un droit
= capacité d'exercice = possibilité d'exercer le droit dont on est titulaire ( est-ce que je peut utilise ce droit ?). En
principe la personne à le deux.
Ex : droit de vote à 18 ans = capacité de jouissance / je vais voter = capacité d'exercice.
Il existe des hypothèse où la personne à une capacité juridique = donc a des droit mais pas capacité d'exercice.
Ex : mineur = pas le droit de propriété sauf par le biais de ces parents/ par un tier. Il a un doudou mais il
n'a pas le droit de propriété sur ce doudou. Majeur sous tutelle car il ne peut pas gérer ces biens = donc la tuteur
qui gère les biens.
Incapacité de jouissance = une personne qui ne peut pas jouir de certain droit = ne concerne que certain droit
dans certain cas ( ex : peine pénale qui rende spécifique certaine capacité juridique.)
Section 2 : La fin de la personnalité juridique
La mort est la fin classique de la personnalité juridique.
Il y a des personnes pour lesquelles on ne sait pas si elles sont juridiquement mortes. (Ex : disparition)
On appelle cela « absence ».
Lorsque l’on est sur qu’une personne disparue est décédée : on appelle cela la « disparition ».
• La mort
La personnalité juridique en droit français s’arrête avec la mort physique. Il faut donc connaître le
moment de la mort d’une personne pour qu’elle arrête d’avoir des droits. Nous verrons cependant
qu’une personne décédée peut continuer d’avoir des droits, et le statut du cadavre.
• Le moment de la mort
Article730 du Code Civil. Nous dis que les succession s’ouvre par la mort. Celle-ci entraîne la fin de la
personnalité juridique et va permettre l’ouverture de la succession. La difficulté va être de déterminer le
moment précis où a lieu la mort.
En principe, la mort est constatée par un médecin quand il n’y a plus aucune fonction vitale chez une
personne physique.
Le médecin constate l’arrêt des fonctions et déclare par un acte médical le décès. La mort à ce moment-
là est un fait biologique qui devient un fait juridique. Avec l’évolution des sciences, il y a de plus en
plus d’hypothèses selon lesquelles la mort ne se fait pas en un instant, il y a tout un processus de mort.
Est-il possible de reconnaitre une mort juridique en amont, même si le cœur bat encore ?
Juridiquement on peut prélever des organes sur une personne en Etat de mort cérébrale.
Le conseil d’Etat a considéré qu’une personne peut être déclarée juridiquement morte lorsque son
système cérébral était irrémédiablement détruit et que cela justifiait le don d’organe.
• Absence totale de conscience et d’activité motrice.
• Abolition de tous les réflexes du tronc cérébral
• Absence totale de respiration par ventilation spontanée.
La Cour de cassation a décidé qu’un coma profond ne correspond pas à une mort.
En droit français l’euthanasie reste interdite (homicide volontaire). La personne est cependant dans
99% des cas acquittée.
La provocation au suicide est également une infraction. La loi du 4 mars 2002 décide qu’il fautc
apaiser la souffrance des personnes en fin de vie.
En 2005 une loi modifie le code de la santé publique : en cas de maladie incurable et grave, si le patient
décide de limiter ou d’arrêter le traitement, le médecin est contraint de respecter son choix. Avons-nous
le droit de débrancher le patient ?
Ex : Vincent Lambert.
Loi du 2 février 2016 : la nutrition et l’hydratation rentre dans la notion de traitement du patient. Il peut
y avoir une décision de sédation profonde jusqu’à la mort pour infections graves et incurables,
pronostic vital engagé et à court terme une souffrance.
• La déclaration de la mort.
Mort doit nécessairement être déclarée à l’officier d’Etat civil de la commune où a eu lieu le décès.
(ART 78 du CC)
Normalement la déclaration de décès doit être faite dans les 24H après la mort.
Cet article prévoit également que la déclaration doit donner les renseignements les plus exacts sur l’état
civil de la personne décédée, et depuis une loi du 18 novembre 2016, l’officier d’Etat civil peut
demander la vérification des données communiquées sur le défunt.
Des droits qui ne vont produire leurs effets qu’à partir du décès. Par exemple le testament.
Avant de mourir j’étais une personne, après je deviens une « chose ».
• Le statut du cadavre.
Le cadavre est une chose qui a un caractère sacré, on protège le cadavre. L’article 16-1-1 du CC
dispose « le respect dut au corps humain ne cesse pas avec la mort ».
« Les restes d’une personne décédée y compris les cendres (…) doivent être traités avec respect, dignité
et décence. »
ART-171 et 353 du CC : Mariage Posthume
L’absence : L’absent c’est celui qui n’est pas présent à son domicile. Cette personne dont on est sans
nouvelles doit pouvoir bénéficier d’un statut particulier, celui d’absent.
Loi du 28 décembre 1977 -> modification du droit de l’absence : création de deux moments
• 1er moment : présomption d’absence > On présume que la personne est vivante et s’est
juste absentée.
• 2ème moment : on présume que la personne est décédée > déclaration d’absence.
A- La présomption d’absence
Toute personnes qui a un intérêt ou le ministre publique (magistrat du parquet) peut saisir le juge des
tutelles pour faire constater une présomption d’absence. Pour la faire constater il faut réunir de 2
conditions l’article 112 du code civil:
• Que la personne est cessée de paraitre à son domicile ou sa résidence
• Et l’on est sans nouvelle de cette personne
Il faut obligatoirement les deux conditions. L’article ne présente pas de date minimum pour constater
une présomption d’absence.
A partir du moment où la présomption d’absence est établie elle fait partir un délai de 10 ans pendant
lesquelles on va organiser les biens de la personnes absente. Si la présomption implique qu’elle est
vivante ; Le juge des tutelles va nommer quelqu’un dans le texte il s’agit de parent ou alliés. On
principe en prend un très proche parent
Cette gestion est organisée comme une tutelle. Les tuteurs doivent tenir des registres
Une gestion par l’administrateur, si le juge trouve une difficulté il a le droit de changer le tuteur. Il a un
rôle très important du parquet puisqu’il défend les droits de la personne absente. Le parquet peut aussi
demander le changement de tutelles
Toutes ces règles peuvent sont écarté dans deux cas :
• Il a une procuration laissée par l’absent (art 121) = très rare
• Lorsque les règles des régime matrimoniaux permettent à époux de gérer seule.
Si finalement pendant la période de 10ans la personne est décédée, il n’a plus de présomption
d’absence mais ça ne met un terme que si on le demande ce n’est pas de plein droit.
Lorsqu’une personne réapparaît, il n’y a aucune difficulté, la personne récupère ce qu’elle avait et elle
récupère aussi tout les biens acquis pendant son absence mais la encore il faut que ce soit la personne
présumer absence qui demande la fin de la présomption d’absence. (Art 118)
B) La déclaration d’absence
On va demander au tribunal de grande instance de déclarer officiellement la personne absence, on ne
peut faire une demande pour déclaration d’absence que si 10 ans se sont écoulé à partir du moment où
vous avez fait votre présomption d’absence.
Article 122 du Code Civil au bout de 10 ans parce qu’il a eu une r<p ésomption d’absence,
S’il n’y pas eu de présomption d’absence il faut attendre 20 ans pour demander une déclaration
d’absence. Celui qui agit veut voir la personne déclarer décédé.
Après que le tribunal a été saisit pour la déclaration d’absence, il va procéder à l’affiche de la demande
dans les journaux, à la télé pour que la population soit au courant et dans l’éventualité que la personne
absente se manifeste. De plus, le tribunal peut demander des mesures complémentaires s’il trouve que
la procédure est suspecte.
Si finalement tout est fait correctement à ce moment le tribunal de grande instance peut rendre un
jugement déclaratif d’absence un an après que la publicité ait été faite mais il n’aura pas de date de
décès. (Art 124, 125, 126)
Après le jugement déclaratif d’absence, on repasse par la phase de publicité pendant 6 mois et ce n’est
qu’après que les six mois se sont écoulé que l’on peut demander la transcription le jugement déclaratif
d’absence sur l’état civil. C’est à partir de ce moment-là que la personne est déclarée décédé sur son
l’état civil
Si la personne revient après le jugement déclaratif d’absence, elle peut demander annuellement du
jugement ce qui permet de restaurer l’état civil, elle récupère ses biens dans l’état actuel, mais le
mariage et pacs ne s’annule pas.
3) La disparition
Il y a des hypothèses ou l’on peut penser que la personne est très probablement décédée mais ne
retrouve pas le corps. L’article 88 prévoit qu’il peut avoir disparition en France ou dehors de la France
s’il a disparu dans des circonstances à mettre sa vie en danger.
Ex : crash avion incendie naufrage
Le régime de disparition permet de le déclarer mort
a) Le prononcé du jugement déclaratif de décès
Pour que l’on puisse impliqué il faut
• Établir qu’il a des circonstances de nature de mettre sa vie en danger
• E qu’il n’est aucun corps qui a été retrouve
Toute personnes et le parquet peuvent avoir un intérêt de déclarer la disparition. On fait une demande
aux prés du TGI, la demande peut être collective et le tribunal de grandes instances peut demander des
recours complémentaires.
Une fois que tout est fait le tribunal va dé
Le déclaratif de décès va être transcris sur le registre l’état civil, dans
B) La portée du jugement déclaratif de décès
Le jugement déclaratif tient lui d’acte de décès, mariage et pacse est annulé. Si la personne réapparaît
la procédure est la même que la présomption d’absence
1)
301 tiré 21
la filiation est établie a l’écart des deux parent au jour de la déclaration de naissance ou après mais
simultanément. Les deux parents donnent l’affiliation aux enfants s’ils ne font rien c’est les nom du
père qui est donner à l’enfant s’il font décla conjointes il sont le choix.
Ils peuvent décider de donner le nom du père, celui de la mère, ou les deux noms associés dans l’ordre
qu’il souhaite mais dans la limite d’un nom par parent. On laisse les parents libres
83% nom du père
90% dans les mariages nom du père
- la filiation est établi à l’écart d’un parent pendant la naissance ou une autre
filiation plus tard mais pas en même temps
Le code civil retient la chronologie, 311-23
Si une a une reconnaissance du père plus tard, les conjoint peut demander une déclaration pour faire
une modification
A plus de 13ans l’enfant doit etre d’accord pour le changement de nom
- Filiation d’adoption
Adoption pléniere : entre dans la famille et n’a qu’une seule famille il n’a plus de lien avec la famille
biologiques
Si on une déclaration conjointe des adoptants on revient à la premiere hypothèse. Si il n’y
pas de déclaration conjointe on va mettre le nom de chacun des conjoints par ordre alphabétique article
357
Adoption simple : Il continue a avoir des liens avec sa famille biologiques. On ajoute le nom de
l’adoptant au nom qu’il a déjà. Si la personne est majeur, elle choisit son nom.
Quelle que soit la filiation, dans un fratrie tous les enfants doivent avoir le même nom 311-21-3
b) Le nom fruit d’une décision administrative
On est face à un enfant qui n’a pas de filiation, c’est l’officier de l’état civil qui va lui donner 3
prénoms et le dernier va lui servir de nom (art57). Lorsque la mère accouche sous X. Si elle dit qui elle
est le nom reste dans des registres départementaux.
Si elle en laisse, la mère peut mettre fin au silence qu’il avait et reconnaître l’enfant. L’enfant peut
accéder aux informations avec l’accord de la mère
2) Changement de nom
a) Le changement de nom du a un changement d’état :
- L’établissement ou la modification d’un rapport de filiation : établi ou modifie une filiation
Art 61-3 du Code Civil : ex : adoption plénière, adoption sous X puis reconnaissance, annulation de la
reconnaissance de l’enfant ( après une reconnaissance du vrai père)
• Le mariage ? Est-ce que le fait de se marié entraîne un changement de nom
Dans la loi il n’y a aucun changement de prévu mais il a la coutume qui reste très ancré que la femme
prenne le nom de son mari. La difficulté c’est que l’épouse utilise le nom de son mari.
Si l’époux avait un nom d’usage il le perd article 264 du Code Civil exception : l’époux donne l’accord
pour qu’il garde le nom ou si on avait une activité professionnelle pour laquelle on était reconnu
uniquement par un nom d’usage
La francisation du nom : la personne qui acquiert la nationalité française peut demander a changer de
nom pour obtenir un nom qui « sonne » plus français, si on considère que son nom gène a son
intégration. C’est le décret de naturalisation qui va donner le nouveau nom
b) Le changement de nom sans changement d’état
( Cours sur feuille )
Paragraphe 3 : La détermination du domicile
A) le domicile volontaire
Article 102, alinéa 1 du code civil : il dispose que le domicile de tous français quant à l’exercice de ces droits
civils et au lui où il a son principal établissement. Pour prouver l’existence d’un domicile, c’est l’art 103 qui
prévoit que s4il a changement de domicile il doit avoir l’intention de modifier son établissement principal.
Cette volonté est l’article 104, prévoit que l’on doit faire une déclaration express aux différentes mairies pour
signaler le changement de domicile.
C’est la loi les normes qui vont rattacher des personnes à tel ou tel endroit. C’est une exception de l’article
102 :
• La personne qui est sous tutelle est dépendant de son tuteur, le domicile de la personne placé sous
tutelle et le domicile du tuteur.
• Lorsque le domicile de la personne est lié à son activité professionnel, article 109. Lieu de
personnes, personnel de maison (chez leur employeur s’il habite chez eux), certaines fonctionnaires qui
ont des logements de fonction, et qui le statue d’inamovible vont alors au lieu de leur fonction va être
leur domicile (magistrat du siège, notaire …)
• Domicile élu, on va demander à la personne de se rattachée à une commune et nous avons une
liste d’adm qui va donnera une liste commune. Sont visé les bateliers article 102 prévoit que ses
personnes vont élit domicile dans une commune de rattachement et a partir de ce texte la
jurisprudence à élargi ce texte au forains. Et enfin autre personnes art 102-2, la personne qui est son
domicile stable (SDF), il prévu que cette personne va pouvoir élire domicile dans un domicile agrée sois
dans le centre communales d’action social donnée par l’état. Cela permet de rattacher la personne,
pour avoir le droit de la pièce d’identité, aides sociales.
• La nécessité du domicile : le domicile est obligatoire dès sa naissance, pour une question de
sécurité public
Il y a des hypothèses exceptionnelles ou l’on peut avoir plusieurs domiciles, dans le cas où il faut
déterminer la compétence des juridictions. (Ex : Mariage)
• L’inviolabilité du domicile : on ne peut pas y entrer sans l’accord de la personne qui y est. Mais il a
des exception : perquisition.
Pendant très longtemps les droits ce sont rattaché à donner des droits à des catégories de personnes. Et ces la
naissance de l’indivialisite qui vont donner des doirts aux individus donc nous avons une protection de chaque
individus.
• Les droits personnels : lien d’obligation en vertu duquel une personne, le créancier, peut exiger
d’une autre personne, le débiteur, une obligation de faire, obligation de ne pas faire et une obligation
de donner. Ex : contrat
• Les droits réels : le droit qu’une personne a immédiatement et directement sur une chose. Ex : le
droit de propriétaire
• Les droits intellectuels : toutes les règles qui concerne le droits de propriétés qui va s’appliquer aux
œuvres de l’esprits et œuvres industrielles. Ex : le droit d’auteur
Au début du cc ce qui a été pris on compte c’est la personne en tant que la volonté. Il avait tres peu de texte
qui tréité en tant la personne en tant que être. Evo de la médecine a montré qu el’homme été un n ê pas
seulement constituer de volonté ( don du sange ct). On s’est rendu compte qu’il fallait avoir des proctection de
la personne physiqe 2 lois bioethiques
• Intégrer au code de la santé publique et qui vient réglementer les produits et élément des ê
humains ( sang oragnes, cellules)
• Le 6 aout 2004, 7 juillet 2011 encadré la PMA; 16 aout 2013 : condition de recherche sur les
l’ombrions
3 points :
• est ce la personne a une doirt de prpo sur son corps ? = faire ce qu’elle on veut or la lois n’autorise
pas à la personne ce qu’elle veut, en droit français il a des interdits.
• La doctrine et la lois ocnsnidère que la personne a un pouvoir sur son corps et qu’elle ,peut exister
que grâce à lui. Elle va permettre de faire ce qu’elle veut à condition de respecter de la loi.
• Et dans le prolongement de cet libérté en a reconnu un droit de respecter de son corps ; il joue
vous par rapport de mon corps, les tiers doiveete respzcter la personne art 16-1 alinea1.
• ART 16 du code civil la loi assure la primauté de la personne interdit tout atteinte de la dignité de
celle-ci et garanti le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie. Déclaration de principe
pour protéger la personne. Elle a une valeur constitutionnelle et en rapproche de cet protection atrt16-
4 DU cc qui interdit les pratique eugéniques (sélection des gènes). On protège la personne et sa vie de
manière fondamental en droit français. Droits fondamentaux des individus.
• Il a des exceptions : interruption volontaire de grosses : 12 semaines raisons personnel sois des
raisons médicales. Vous avez un décalage entre un droits fondamental et d’autre droits. La liberté pour
une personne de disposer de son corps.
• La protection du corps humain : protéger l’intégrité physique de la personne c’est protéger le corps
humain : corps charnel sauf qu’en droit en considère que le corps et l’esprit ne font qu’un. On protège
le corps physique et le corps de l’esprit. Cette protection qui est presque absolue est énonce dans
l’article 16-1 alinéa 2, le corps humain est inviolable, et l’alinéa 3, le corps humain, ses éléments et ses
produits ne peuvent faire l’objet de droits patrimoniaux.
La personne est maître de son corps, elle peut déterminer ce qu’elle lui fait dans les limites de la loi. Mais les
tiers doivent respecter son corps.
Article 16-1 alinéa 1 du CC : Autrui doit respecter le corps des individus. Ex : homicide, meurtre, torture.
Il y a des petits cas où il y a une intolérance de l’atteinte au corps humain. (parent correction enfants) mais à
côtés de ces hypothèses sur le plan juridique c’est le plus compliqué, ,on va donc écarté les principes
d’inviolabilité du corps en autorisant certaines personnes prévu article 16-3 du CC dispose qu’on peut violé la
règle que quand le cas où il y a une nécessité médical par exemple.
1ère catégorie d’exception : atteinte quand elle porté à une finalité médicale cela veut dire qu’il faut démontrer
qu’il y a un but médical soit pour la personne qui subit l’atteinte ou soit pour un tiers ici c’est ce qui va
concerner le prélèvement d’organe on donne à une personne.
2ème catégorie pour les finalités de recherche scientifiques, on veut ici faire progresser la médecine mais avec
consentement de la personne.
Condition de mise en œuvre : il faut obligatoirement l’accord de la personne, dans les cas de coma et personne
sous tutelle en présume le consentement éclairé. Il faut que le consentement soit libre et éclairer.
3ème catégories : Problème juridique sur le refus de soins : est-ce que le refus doit avoir des conséquences sur
les dommages et intérêt.
Revirement de la Cassation 19mars 1997 : on ne pas contrainte une personne a subir une opération chirurgical.
Il a la reprise dans le code civil avec l’article 16-3
B) La protection de la personne contre elle-même
b) 2nde idée : protection de la personne contre elle-même
1) L’image
2) La vie familiales
L’existence de la paternité, publication dans un journal du fils caché d’Albert de Monaco. La Cour de Cassation a considéré que c’était une
atteinte de la vie privée. Cela concerne l’intimité de la personne et n’a pas à être dévoilé. Le journal est allé jusqu’à la CE, pour
savoir s’il a une intérêt légitimité du public. La CE condamne la France, dans l’arrêt du 10 novembre 2015 en disant que le droit à
l’info doit primer sur la vie privée. Après la CE, il a une demande de réexamen de la décision, modification de l’arrêt du 21 juillet
2017, la CC ne se conforme pas à la CE puisque la cons monégasque n’accepte pas les enfants illégitimité dans la famille royale du
coup il n’y pas d’intérêt du public.
• L’orientation sexuelle d’une personne : évolution de l’idée du FN sur homosexualité, le livre sort dans les années 2013. Pour essayer de
montrer qu’ils ont raison, il annonce que le secrétaire général et il a une action référée.
CC : 9 avril 2015, on parle d’une personne civile et évoquer son homosexualité et l’évolution. On soit l’intérêt du public prime
sur la liberté de sa vie privée. Mais le nom de la personne avec qui il vit, le nom va être supprimer de tout les livres. Personne
public en protège la vie privée mais influence du parti mais personne non privée, protection. Procédure sur le fond, la CA dans
son arrêt va dire qu’il a une atteinte il a deux points qu’elle utilise elle dit que ce n’est pas parce qu’une personne est gay qu’il
revendique une identité gay et le mariage pour tous. Mais en même temps la CA l’orientation d’une personne peut intégrer le
mariage pour tous. La CC le 11 juillet 2018, le livre s’intéresse à un débat d’intérêt général et que en disant que l’homme
politique était influant dans le parti le public avait de connaitre son homosexualité (en cours de jugement).
3 ) La voix
• La voix, afin qu’une voix soit protégée il faut que la voix soit identifiable. A travers, la voix on peut identifier une personne cela peut-être
une atteinte de la vie privée. La CC a étendu la protection à toute personne identifiable même si ce n’est pas la voix qui nous informe
mais se que dit la loi les mimiques vocales. Animateur radio a imité la fille de Le Pen.
4) La correspondance
La protection de la vie privée s’étend au secret de correspondance, les écrits, les courriers électroniques, appel téléphonique,
communication électronique. Dans le cadre du droit de travail, et on va avoir des communications et la question est de savoir si le
patron a le droit d’avoir accès aux communications de ses employés.
Cour Cassation le 2 octobre 2001, l’employeur ne pouvais pas prendre connaissance des messages personnel reçu ou émis par l’un de
ses salariés. Même si l’ordi est fourni par l’employeur et qu’à interdit tout message privé. Et s’est posé au nom du respect de la vie
privée que le principe de la correspondance privée est posé. La difficulté donc c’est que les employeurs ont créés des règlements qui
expliquer que dans les ordinateurs il y avait des logiciels qui contrôle l’ordinateur. Et amont ici dans le contrat l’employeur donc
prévenu le salarié. La CC considéré que l’employeur peut aller voir les fichiers et les messages quand ils sont reçus, émis dans le lieu de
travail par un outil fourni par l’entreprise mais surtout on peut tout aller voir sauf les fichiers caractériser comme étant personnel. CEDH
5 sep 2017, pour savoir si l’employeur était autorisé à avoir accès au communication personnel pendant le temps personnel, à l’aide
d’un logiciel qui calcul le temps de travail. Le logiciel est réglementé mais il faut qu’il soit un règlement intérieur avec certains critères
qui vienne justifiée l’intérêt du logiciel. Le salarié doit être averti dans le règlement et à l’oral, modifie légitime (ex : télé travail), il faut
distinguer la nature du travail, on peut contrôler le flux mais pas les communications.
5) Le patrimoine
Tout les biens active et passif d’une personne. Arrêt 15 mai 2007, pour reconnaître que la révélation du patrimoine d’une personne
privée est une atteinte à la vie privée exemple révélé le salaire d’une personne, c’est une atteinte. Le patrimoine des personnes publics
ici la cour reconnaît son patrimoine. De plus, la cour de Cassation a décidé que quand les infos sont données en raison de l’actualité
économique et sociale alors la liberté d’expression prime sur le respect de la vie privée.
Arrêt Frenozi important 21 janvier 1999 : la Cour Européen condamne la France en considérait que c’était une personne privée mais qui
avait une vie publique en raison de la grève, qu’il y avait un débat d’intérêt de la vie privée mais justifier vu à la situation donc pas
punissable (patron de Peugeot).
Toute personne a le droit de faire respecter sa réputation, et son honneur c’est ce qu’on appelle le droit à l’honneur. Dans le
cadre du respect de l’individu, il y aura une atteinte à l’honneur on va pouvoir agir. L’honneur relève de la moralité, c’est ce ne
porter atteinte à la dignité de l’honneur. Il faut pour cela dire des choses à une personne porter atteinte à la considération de
la personne. C’est la manière dont elle est et comment elle est considérée. La diffamation est un fait précis, vérifiable. A partir
du moment ou les faits sont vraies, on va accepter l’atteinte à l’honneur pour la liberté de la presse. La cc considéré qu’il a une
atteinte à l’honneur lorsque ce qu’on dit est négatif. (Article 1240 du CC)
A partir du moment où une personne est soupçonnée, la personne est présumée innocente tant qu’il n’a pas de condamnation. Elle a
été énoncée dans plusieurs textes fondamentaux, mais il n’était écrit nulle part qu’il fallait la respecter, jusqu’en 1993 où ont ajouté
l’art 9-1, al1 du CC qui dit que chacun avait le droit au respecter de la vie privée. Pour la première fois on nous dit que la présomption
innocence devient un droit subjectif donc tout atteinte peut être sanctionner sur le fondement de l’article 9-1. Il ne faut pas qu’avant
toute condamnation une personne soit présenter comme coupable d’une infraction, et si c’est le cas la personne peut agir en référé
pour faire stopper l’atteinte et un communiqué peut même être rédigé pour prouver son innocence (ex : dans un journal). Il faut que les
propos soit objectif et prudent. Assemblée plénière du 21 décembre 2006, ou le journaliste et le journal ont été condamnée pour non-
respect de la présomption d’innocence, avec un article sans nuance.
Chapitre 2 : La protection spécifique de personne physique
Certaines personnes physiques vont être protéger par certaines règles particulières, on dira qu’elles sont atteintes d’incapacité. C’est
l’aptitudes d’être sujet de droit à être soumis à des obligations, de jouir des droits que j’ai, de protéger mes droits, et de l’exercer.
Quand il a une incapacité, je ne vais pas pouvoir faire comme tous les individus peuvent faire, les mineurs, on peut avoir des majeurs
qui peuvent avoir des incapacités. Pendant 50 ans, on a toujours dit qu’il était incapable et cela peut-être une atteinte à l’honneur. On
ne parle aujourd’hui de personne protéger.
Incapacité de jouissance : inaptitude à être titulaire de droit. Ce qui veut dire qie l’on n’a pas de droit et je ne pas en obtenir mais
concerne seulement certains droits.
Incapacité d’exercice : j’ai des droits mais je ne pas les exercer. Une personne là jouit de ses droits mais ne peut pas les appliquer. Elle
peut concerner tous les droits d’un individu.
Dans cette situation 3 point important, il dépend des aptitudes propres de l’individu on prend en compte ce que peut ou ne pas faire les
individus. Moins il est apte plus on le protège. C’est soit la loi qui le détermine soit ces les juges qui détermine (tutelle)
Les procédés des protections de la personne sont variables mais ont résumé 3 situation :
• La représentation, la plus lourde, ici la personne ne peut rien faire et donc la personne qui s’occupe d’elle qui va donc faire à sa place =
tutelle
• L’assistance ici la personne protéger va pouvoir faires certains actes mais va être conseillé par une personne, donc on a ici une personne
qui peut faire des choses mais elle est assistée
• Autorisation ici cela veut dire que l personne protéger agit seul mais si elle a eu au préalable elle a eu une autorisation de la faire. La une
personne fait des actes, elle est protégée mais pour certains actes elle doit venir d’une personne, un juge.
Les incapacités vont tenir compte de la gravité de l’acte pout le patrimoine. Les actes pourront être faits parce qu’on est incapables
et d’autre qu’on ne peut pas parce que justement on est incapables.
• L’acte le moins grave pour le patrimoine, ce sont les actes conservatoires, acte pour conserve le patrimoine pour éviter qu’un droit
disparaisse. Concrètement, ce sont des droits qui permettre de maintenir le patrimoine.
Ex : je prête une somme d’argent, pour avoir une sureté je prends une garanti sur l’appartement.
• Les acte adm, ce sont des actes courants d’un patrimoine qui ont pour converser le patrimoine but et la mise en valeur du patrimoine
• Ex : acte de la gestion courantes (changement ampoule etc.), contrat de bail de moins de 9 ans
• L’acte de disposition (la plus grave pour le patrimoine), il a une modification du patrimoine (donner qqc, vendre qqc, si je souscris un
emprunt) c’est actes ne sont jamais établie seul puisqu’ils sont trop graves pour le patrimoine
Article 388 du CC, alinéa 1 du CC, le mineur est l’individu de l’un ou l’autre sexe qui n’a pas point l’âge de 18 ans accompli. Le
mineur est totalement incapable d’exercice, et il a pour certains droits une incapacité de jouissance. Tous les actes accomplis par
un mineur sont déterminés comme nul mais seul le mineur peut annuler nul. Mais il faut qu’il est un préjudice pour le mineur (peu
de cas).
Situation liée aux titulaires de l’autorité parents, elle est donnée aux parents qui établi le lien de filiation et elle dure jusqu’à 18
ans. En raison, de l’autorité parental les parents ont des droits et devoirs vis-à-vis de leurs enfants. Il a un devoir d’éducation, de
surveillance, entretien de leurs enfants. En échange, ils ont un droit de jouissance légal sur les biens de leurs enfants = autorisé
utiliser les biens de nos enfants. J’ai le droit d’utiliser mais pas de détruire. Il n’a pas de droits sur l’argent de l’enfant. Il a eu deux
statues crée l’adm légale et une statue exceptionnelle le statue de la tutelle de mineurs depuis le 15 octobre 2015
L’administration légale
Ce sont les titulaires de l’autorité parental qui tient les biens de l’enfant. S’il a deux liens de filiation les deux parents gèrent les biens.
Premières exceptions : les biens qui résultent du travail ou les biens qui provienne d’un lègue(testament) ou d’une donation avec la
charge(obligation) de ne pas les utiliser pour les parents. Les parents n’ont pas le droit de les utiliser. Il a des hypothèses ou il peut avoir
des conflits d’intérêt entre les parents et l’enfant et le cas très fréquent de l’héritage (conflits patrimoniales) dans ces cas-là il a une
administration ad hoc (temporairement) nommé par le juge des tutelles (famille proches juste le conflits). Il peut aussi avoir un conflit
entre parents, là c’est le juge qui choisira l’un des parents comme un adm ad hoc. L’enfant est représenté dans tous les actes par ses
parents.
• Pour les actes conservatoires ils sont valables et on considère qu’il a une présomption irréfragable (on ne peut pas y aller contre) de
l’accord de l’un des parents
• Pour les actes adm, ils peuvent être fait effectuer par un des titulaires de l’autorité parentale mais il peut être contestée par l’un des
paris
Il faut en principe l’accord des deux parents, certains actes de dispositions sont très importants et il faudra obligatoirement
l’autorisation d’un juge des tutelles. On nous parle de contrat de prêt. Il a des actes interdits au mineurs ou à l’autorité parental art 82
du CC, donné ou vendre le bien d’un mineur.
Administration légal se termine à la majorité, exceptionnellement si le mineur est émancipe. Cela peut aussi être en cas de décès du
mineur ou un parents, ou sous l’autorité d’un juge quand il décide de mettre le mineur sous tutelle ( abus sexuelle, violence).
B) La tutelle du mineur
Des contexte spéciaux : retirer l’autorité parental, quand les parents sont décédée, abandon des enfants. La priorité est la tutelle
familiales. 2 types de tutelles :
-la tutelle dative, c’est la loi qui désigne le tuteur, ascendant le plus proche du mineur qui devient le tuteur.
Si il y a aucun proche et aucun ascendant, à ce moment une tutelle administratif est mise en œuvre avec la tutelle à l’enfance. Dans tout
les cas, selon art 404 du CC, quand il s’agit d’une tutelle familiales, le personne à toujours le droit t’accepter ou non la tutelle depuis
2007.
3 caractéristiques :
Différentes intervenant :
- Le conseil des familles ( si il a une famille):composé au moins de 4 personnes compris apr les parents la familles, les amis majeurs et
présidé le juge des tutelles
- Subroger du tuteur : mécanisme de remplacer quelqu’un par un contrat, on va avoir un personne qui est désigner par le juge des
tutelles qui va surveiller le tuteur. Il intervient s’il a un conflits d’intérêt entre le mineur et le tuteur ( art 420 du CC)
- L’inventaire des biens est transmis au conseil de famille et au juges des tutelles.
La plupart des actes de dispositions sont faits avec le tuteur mais avec l’accord du conseil de familles.
Tout mineur qui se marie est émancipé, art 413 du CC. A partir de 16 ans, le mineur peut être émancipé si il y a de justes modifie à la
demande des parents ou de l’un des parents. C’est le juge des tutelles va entendre le mineur et les juges des tutelles qui décide de
l’émancipation ou non.
Émancipation, plus d’autorité parental, le mineur peut effectuer tout les actes de familles. Certains actes lui sont interdit (adoption) ou
avec l’accord du juges (devenir commerçant).
A partir de 18 ans, chaque est en principe d’exercer les droits dont il est titulaire ( 414 CC). Certains majeurs subissent des altercations
des facultés et ses majeurs peuvent subir des incapacités d’exercice, le CC va venir organiser la protection des mineurs avec des régimes
de protection qui vont varier, loi du 5 mars 2007, qui venu modifier cette règle
La protection est mise en place quand un individus ne peut plus pouvoir celui ses intérêts, pour elles ou/et ses biens. C’est l’état de
santé de la personne qui va être protéger. Régime de protection qui existe depuis 1966.
Crée en 2007, le mandat de protection futur, convention par laquelle en organise la protection des majeur
En 2015, l’habilitation familiale, convention avec intervention des juges des tutelles.
art 477 et suivants : Le mandat de protection future est mis en œuvre avant une altération des facultés. Et si elle n’est pas sous tutelle,
elle va donner sa tutelle à un majeur pour qu’elle gère sa personne et ses biens, c’est ce qu’on appelle le mandat pour soi
le mandat de protection sous autrui : quand elle a un enfant, elle souhaite que son enfant soit protéger dans le futur.
La personne va rédiger le mandat devant un notaire (officiel) ou un sous-seing privé. Une fois que ce mandat est signé, quand l’atteinte
à la faculté le médecin fait un certificat qui sera remis au tribunal d’instance avec le mandat de protection
Si le mandat a été fait avec un notaire, le mandataire pourra faire tout les actes à la place de la personne.
Si le mandat est fait sous-sein privé, le mandataire peut effectuer que les actes d’administratifs et de conservation, tout les autres, il
faudra l’accord du juges.
Le mandat prend fin, quand il a un décès de l’un des deux, ou quand la mesure est devenu insuffisantes.
- La protection d’une personne : mesure sont toujours limités, temps que la personne on a besoin, limite dans les effets. La protection
doit être adapter
- Mesure subsidiaires : se fait sans l’appel d’un juge. Mise en place que si il a un besoin.
- La mesure doit être proportionner au degrés d’altercation des facultés : il faut plusieurs régime de protection En droit français ( 3
étapes )
En principe une unique mesure permet de protéger de la personne et de son patrimoine ( 423 DU CC)
Le juge peut choisir une curatelle allégé ou renforcer selon la personne que l’on veut protéger.
a) Sauvegarde de justice
Mesure temporaire deux hypothèse soit alternation faible des capacité qui est temporaire
Alternation lourde mais urgente, elle va pas être adapter, dès la demande il faut qu’il est une demande d’une curatelle ou une tutelle.
Demande au parquet. Le juge doit entendre.
Mise en œuvre par le juge des tutelle, jugement curatelle publié sur l’acte de naissance ( opposable aux tiers). Concrètement, le majeur
va être contrôle dans les actes qu’il accompli de manière conduit de tous actes graves du patrimoines. La personne fait les actes seules (
conservatoire et adm). Dès qu’il s’agit d’un acte de dispositions la personne va être assisté. C’est la personne protéger qui fait et elle a
assisté par le curateur. C’est le juge va nommer le curateur, lien stable entre le curateur et la personne protéger ( conjoint, pacsé), s’il
n’y on pas parent ou amis. Le juge des tutelle va mandataire
c) Tutelles
Système de représentation, la personne majeur est protéger dans tout les cas qu’elle accompli. A la place , 439 du CC
Conseil de familles généralement mis en place pour une raison particulièrement quand il a une pbl de patrimoine, il n’est pas
obligatoire.
Paragraphe 3 : L’habilitation
Une fois nommée actes du juges représenté la personnes protéger agir en son nom. Le juge peut donner une habilitation familiale
général, le juge va permettre au mandataire de faire tout.
Il a une multitude d’individu, dont la loi va les reconnaître comme personne juridique. Pour les personnes morales il faut que la loi
donne la personnalité juridique. Ceq ui veut dire qu’il va avoir des personnes juridique et des peronnes morales.
PARTIE II - LES PERSONNES MORALES (PAS AUX PARTIELS)
Chapitre I – L’existence de la personne morale
Il a de très nb débat doctrinaux, pour savoir s’il personne morale pourrait avoir une personnalité juridique. 2 doctrines :
- Théorie de la fiction : il n’y a que des individus qui sont titulaire de droit et qui peuvent agir, dans la théorie le point de départ et de
sire qu’il n’a que les personnes qu’il peuvent avoir la personne juridique. Il faut qu’il y soit un texte qui dit que la personne morale peut
avoir unz personnalité juridique. Ella a expliqué au 19è que les assos peuvent avoir ne personnalité juridique. Difficulté, elle nie quelque
chose qui est vrai. On considère que tout passe par un individu.
Théorie de la réalité = fin de sur la fonction et la création de la personne morale. Elle part de li’dée quà chaque fois qu’un individu se
mettent ensemble pour un interet commun, va permettre de crée une personnalité juridique. Fondement d’un intérêt commun. A
partir du moment ou l ‘interet commun va justifier la personnalité juridique.
En droit français le législateur n’a rien dit sur ce qu’est une personne moral. La loi se fonde sur le critères de la fiction. La cour de
cassation utilise la théorie de la réalité.
Toutes les personnes de droit publics commence par l’état, toutes les collectivité territoriales (région, département, communes), les
groupement intercommunaux, tout les établissement public (université, collèges, lycée). Chaque groupement va avoir ses propres
organes de fonctionnement, toujours des organe ou l’on décide et des organes ou l’on exécute. Le droit qui fonctionne est le droit
administratifs.
ce sont des personnes qui vont avoir un intérêt commun et vont former un personnalité juridiques.
1) les association :
liberté association, la loi de 1901. Le point de départ est l’article 1 de la loi de 1901 […]. 3 catégories d’assos, tout d’abord les assos non
déclaré à la préfecture, il a assos parce qu’il a un intérêt commun mais pas de personnalité juridique. 2Ème catégorie, les assos déclaré
mais « simplement » constitué des organes d’assos, elle acquière la personnalité juridique lorsque l’assos est publié dans le journal, à
ce stade elle permet de récolté des bénéfices mais elle ne va pas pouvoir récolté des fonds à titre gratuit. La troisième catégories, assos
reconnu d’utilité publics vous avez une assos qui a marcher pendant 3 ans et va demander plus et ses décrets qui va reconnaître la
pleine personnalité juridiques. Dans ce cas la l’état va contrôler de plus en plus les associations, peu de contrôle effectuer
B) Les syndicats
21 mars 18 : qui a poser le principe du syndicat, dans la cons de 46 dans son préambule, toutes personnes peut crée ou adhéré à un
syndicat. Ces syndicats, se sont des syndicats professionnels, il vont être créer en fonction des professions. Il a aussi les syndicat de co-
propriétaires, régit dans le cadre du code de la copropriétaire. Pour le syndicat pro, élaborer dans le cadre des profession, cadre
adhésions, le siège sociales et les membres dirigeants du syndicat. Une fois, que cela est fait il va falloir déposer non pas en préfecture
mais en mairie, a partir du moment ou l’on a le récépissé de la mairie le syndicat existe. Il peut agir dans tout les domaines du droit,
passer un contrat, a titre gratuit ou a titre onéreux Il va pouvoir agir en justice pour défendre un membre de l’association. Sur le plan du
droit du travail, cela est important.
3) Les sociétés
la société est par laquelle deux ou plusieurs personnes vont mettre en commun des biens ou leur travail, en vu de partager des
bénéfices et d’en dirait des profits. Elle fondé sur affeceio societasis, c’est le cœur des sociétés de s’unir et de travailler ensemble.
Chaque associé va apporter des choses, pour les apport des bien on dit que c’est un apport en nature, pour les apports en argent, en
parle d’apport numéreur, apport industrie. On peut consister une société = pour qu l’entreprisse soit juridique il faut qu’elle soit
immatriculé au grief des registres des commerces.
- Société commercial = toutes les sociétés avec actes de commerces. elle relève du code du commerce et du code des sociétés..
-Société civil = Elle exerce son faire actes de commerces, améliorer le fonctionnement d’une personne moral. Il a deux grandes
catégorie, les sociétés civil p (SCP), exemple avocat médecin, notaire. On peut avoir aussi les SCI, sociétés civils immobilières pour gérer
un patrimoine immobilier.
Toutes ces sociétés sont régi t par le code civil, les articles 1832 et suivants. Ce qui est commun et que sa à un but lucratifs, on partage
les biens.
Celle cas avec des personnes morale qui se mettent ensemble avec un intérêt commun. Crée en 1957, pour renforcer leur attractive et
développement leurs activités économique. Seulement les personnes morales à but lucratifs. Pour avoir la personnalité jurique il faut
qu’il soit immatriculé.
Le législateur a décidé qu’il avait un groupement de biens qui pouvait avoir un personne morale. Ça correspond au fondations, dans les
fondations on va avoir plusieurs personnes physique ou morale qui décide d’affecter de manière irrévocable des biens, des ressource à
l’intérêt du commun à but non lucratifs. Des dons, qui sont reçu pour une activité précise par l’organisme qui pouver agrée des deux. La
fondation promu quelque chose, c’est le réceptacle des dons pour pouvoir faire quelque chose. La fondation est un intermédiaire. Ex :
Fondation de l’UPVD, Fo,dation Louis Vuitton. La fondation a une personnalité juridique. Elle doit être reconnu de l’autorité public, il
faut qu’il est un décret d’état qui crée la fondation.
Le rôle de la volonté, pour qu’une personnes morales il faut qu’il ait une volonté commun des personnes morales. Volonté de créer un
contrat pour le groupement. Tout les personnes morales on un statue. Le rôle de la publicité, pour la personne morales est une
personnalité juridique, il faut que la personne moral fasse une publicité de ce su’ils font, information des tiers.
La personne morale doit être individualisé. Il va lui falloir un nom, un domicile et une gestion
A) Le nom
La personne moral à un nom, appellation choisi par le représentant de la personne morale au moment de sa création. On choisit un
nom, il ne change pas pour modifier il faut refaire toute le procédure. Il est choisi librement mais il faut faire attention qu’il n’est pas de
confusion avec une autres personnes. Dans les société on appelle ça la raison sociales ? Assos en parle de titres, et pour les syndicat et
les fondement on parle de dénomination
B) Le domicile
Le lieu du personnes établissement de la personne moral, c’est la que le groupement va avoir adm, directives et techniques. Ce lieu
s’appelle le siège sociales. Lieu du principal établissement est unique. Cela va permettre de qualifier la compétence. Il a été prévu que
de manières dérogatoire que si il a des
La personne peut assigné en justice la personne morales devant une juridiction dans laquelle il a une juridiction secondaire. Théorie des
gares principal = on accepte de délocalisé la fonction juridiques. Cela permet de désengorgé, les sièges principal.
C) La gestion
La personne moral a un patrimoine, elle va devoir gérer son patrimoine et ce sont des individus personnes morales qui vont gére la
personne morale à travers des actes. Instituion ou tout les memebres sont présentes ( assemblée géneral) et des institution restreintes
qui peuvent aussi prendre des décision mais vont veiller à l’application des décisons (conseil adm), membres avec des statue
particuliers. Troisième catégorie, président ou directeur et gérant, représente la personne moral, on a le gérant qui représente aussi la
personne moral et c’est lui au quotidien qui gère la personne moral. Ces organes sont indispensable. Il a aussi des créancier des la
personne moral, les salariés.
Les causes de dissolution, il peut avoir un dissolution volontaire de la personne morales, soit quand la personne morales qui exister pour
une durée déterminer ou quand ce qui l’on crée la dissoute. Il peut avoir des dissolution involontaire, sois pour des raisons
administratifs, des procédures non accepté qui vont dissoudre. Une dissolution de la personne, comme sanction pénales
( blanchissement d’argent).
Les effets de cette dissolution, la personnalité juridique continue dont qu’on liquide le patrimoine. La personne morale est dissoute mais
il a une personne qui est désigné pendant la liquidation du patrimoine. Si une personne moral dispaarit avec une actifs, le principe c’est
que kes biens vont etre répartie aux autres. Pour les personnes morales qui n’ont pas de but lucratifs, ils vont donner à une peronne
morales qui ont des obj similaires, pas de répartition mais don à une association